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Articles

La libération d'Ormersviller

 Le 18 décembre 1944, les Américains traversent la frontière et prennent Medelsheim, mais n'y resteront que jusqu'au 25 décembre 1944. Puis ils se retirent à Uttweiler (Sarre) , emmènent tous les habitants qu’ils transfèrent à Marseille.   Ces derniers ne rejoindront leur village qu'en automne 1945. Les Américains se replient. Le 15 mars, la 3ème US Division d'Infanterie doit attaquer les Allemands à 1h du matin, mais le général Burres décide d'attendre 5 h et ce sera le 15ème Régiment d'Infanterie U.S qui sera chargé de libérer Ormersviller. Le P.C. des Allemands se trouve dans la maison de Georges Vogel qui est invité à aller habiter avec sa famille dans cave située à côté de la maison. Pendant toute la journée du 15 mars, la bataille fait rage, et dans le nuit du 15 au 16 mars Ormersviller est enfin libéré par les Américains. Les familles Georges Vogel et Bruhl. Les seules restées sur place sont enfermées dans la cave de l'école de filles à 6 heures du ma...
Articles récents

La libération du Saulnois, le pays des expulsés du Pays de Volmunster

  Le 6 juin 1944, à l'annonce du débarquement des alliés en Normandie, diffusée à la radio,   très vite la rumeur se propageait "Sie kumme ball" (Ils viennent bientôt) La retraite des Allemands Le 1 er septembre 1944, c'est la retraite générale des Allemands. Dans tous les villages les "Siedler" allemands et bucoviens plient bagage et se mêlent aux convois militaires. et quittent la Moselle. Ils partent avec des chariots, remplis d'affaires appartenant aux Mosellans expulsés.                                                                                               Photo DR Les militaires réquisitionnent les bicyclettes, les chevaux et les vaches sous la menace des armes. Le Mosellan   Jacques Meyer,   refuse de livrer ses cheva...

Être enseignant et bénévole dans plusieurs associations

  Grâce à la libération d'un poste, j’ai changé  ma    vie  en 1963,  pour un style plus bucolique. Ayant eu le privilège d'assister à l'écriture d'une page de l'histoire de Volmunster, J'ai   été   marqué par la vie de ce village d'une empreinte indélébile. Et bien longtemps encore, on parlera de mon action et de mon style.  Né à Bitche en février 1939 dans une humble famille d’agriculteurs. Je n'avais pas un an qu'il fallut partir en Charente,   chassé par la guerre et ses horreurs.   Joseph s'amuse avec le chien du forgeron de Manhoué Je passais ma petite enfance à Manhoué dans le Saulnois et fis ma maternelle à Nancy. A Dieuze, au CP, mes camarades, jaloux de mon français, m’ont poussé aux orties. En 1946, avec mes parents, je revins à Ormersviller où je   suivis la Communale. Mon instituteur M. Remeth poussa mes parents à m’envoyer à St.Augustin jusqu'en terminale. En 58, après le concours, j’entrais   à l'Ecole Norma...