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Le sentier bucolique du Moulin d'Eschviller

Photo Christian Freyburger




Depuis que l’on peut à nouveau marcherà plus d’un kmà cause de la crise sanitaire,  Marcel Schneider accomplit sa marchede santé journalière de 5 km avec son chien Réglisse en prenant le chemin vers Eschviller. Il est souvent accompagné par d'autres marcheurs.


Photos J.A.S. Pour rejoindre le Moulin d’Eschviller, il descend par le magnifique sentier du ravin de la marmite.



 La cascade de Volmunster



La cascade de la marmite

Pour revenir sur Volmunster par le sentier des moulins, il traverse la forêt du Hohwald, puis longe le parcdes chevaux etdes Highlands Cattle.







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Adolphe Yvon, peintre de batailles et portraitiste, né à Eschviller

Adolphe Yvon, peintre de batailles et portraitiste, né à Eschviller
Photos DR Adolphe Yvon, est né le 30 janvier 1817 à Eschviller, annexe de Volmunster (Moselle). Son père Pierre Nicolas était receveur des douanes royales à Eschviller et sa mère était née Anne Marie Josepha Neumayer. Adolphe Yvon fit ses études au Collège royal Bourbon à Paris. il débute à Dreux (Eure et Loire) dans l’administration des eaux et forêts. Nommé en novembre 1938 à Paris. Il aurait démissionné de son poste après avoir été admis à l’Ecole des Beaux Arts. Il fréquente l’atelier Paul Delaroche. Comme son maître, il s’oriente vers la peinture religieuse. D'ailleurs le tableau de L'assomption de la Vierge est exposée à l'église  de Geudersheim en Alsace. Il décroche sa première médaille, puis devient portraitiste. Fait un voyage en Russie en 1846. Son oeuvre maîtresse est la bataille de Koulikowo, peinte en 1850 et achetée par  l’empereur de Russie Nicolas 1er en 1858, qui le nomma membre de l’Académi…

Ils ont refusé l'incorporation de force, mais ont dû vivre cachés et la peur au ventre

Témoignages de deux insoumis, Jules Klein et Gérard Meyer fils de familles bannies   du Pays de VOLMUNSTER



Jules Klein d’Ormersviller, qui avait perdu un frère au front, enrôlé de force dans l'armée allemande, n'a pas donné suite à la demande d'incorporation le 13 août 1943. Il a dû vivre caché et dans la peur jusqu'au 6 décembre 1944.



Jules Klein

En octobre 1940, la famille Victor Klein, arrive à la gare de Sarreguemines en revenant de Charente. On lui interdit de rentrer à Ormersviller, il décide alors de rejoindre Meisenthal d’où est originaire son épouse née Winckler. Il a trois fils, Léon,Jules et Victor, tous les trois auront un ordre de mobilisation pour l’armée allemande. Léon de la classe 1921 sera incorporé de force début 1943 et sera porté disparu sur le front russe le 2 novembre 1943. Son frère Jules devra rejoindre l’armée allemande à Champnier  le 14 août 1943.

- Comment avez-vous réussi à ne pas rejoindre votre unité allemande?

Jules Klei…

A Rimling, beaucoup se sont cachés pour ne pas devenir des soldats allemands

Durant la dernière guerre mondiale, en Moselle, comme en Alsace, de nombreux jeunes ont déserté l’armée allemande, d’autres ont refusé de répondre à leur ordre d’incorporation, ce sont les insoumis, les réfractaires, dont le mérite ne fut ni reconnu par les libérateurs, ni par leur mère patrie, pour laquelle ils avaient mis en danger leur propre vie, comme celle de leur famille.
Quand le décret du 19 août 1942 parut, qui stipulait que les Mosellans seraient dorénavant soumis au service militaire dans l’armée allemande, ce fut la consternation et une sourde colère grondait au sein de la population, unanimement révoltée. Mais la sinistre Gestapo veillait au grain et les manifestations de protestation furent très vite, et brutalement, étouffées dans l’oeuf. La population mosellane était à nouveau abandonnée et livrée, malgré elle, à l’occupant qui faisait peu de cas des sentiments patriotiques pour la France. La population, ne pouvait compter que sur-elle même, s…

Le chanoine Marcel Schneider, un prêtre novateur

Le chanoine Marcel Schneider, après ses études secondaires, accomplit  l’Arbeitsdienst, puis il  est incorporé de force. Il   déserte l’armée l’allemande, est  fait prisonnier par les Américains, puis termine la guerre en tant que militaire français.   Marcel Schneider,  90 ans, est né le 28 mars 1923 à Guiderkirch. Ses parents tenaient un café-restaurant situé à côté de la chapelle Sainte-Anne. Il fit ses études secondaires   chez les Pères du Saint-Esprit à Neufgrange, puis à Saverne. Le 1er septembre 1939, il accompagne ses parents en Charente et à son retour en 1940, il passe son baccalauréat (Abitur chez les Allemands).
Incorporé de force
Puis il accomplit   avec la classe 1923   son Abeitsdienst à Oberhausen pendant six mois. «Espérant obtenir un sursis, je m’inscris à l’université de Strasbourg. Hélas arrive la convocation pour l’armée  à Koenigsberg  en Prusse orientale.  Je rejoins après mes classes   un régiment de chars d’assaut “Les tigres” à Modin en Pologne.» m’explique-t-i…