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Découvrir les anciennes techniques agricoles au Moulin d’Eschviller

  Depuis la réouverture du site du Moulin après la crise sanitaire d’Eschviller, les visites familiales sont   beaucoup plus nombreuses, malgré   les travaux d’agrandissement et de réhabilitation.   Les démonstrations relatives au moulin, au rucher, à la scierie et au verger répondent actuellement au projet du site voulu par les élus en 1976. Qui anime le site? Des guides bénévoles et passionnés assurent les visites du moulin, de la scierie et du sentier nature Les animateurs du site et les bénévoles   de   trois associations interviennent: les Amis du Moulin, les apiculteurs et les arboriculteurs. Ce qui enchante et intéresse surtout les visiteurs, ce sont tous les commentaires et les démonstrations comme la mise en marche du moulin et des scies à haut-fer.   D’ou viennent les visiteurs? Les visiteurs sont surtout issus de toutes les régions de France et d’Allemagne   «  Durant votre   visite on ne s'ennuie pas ! C’est un très beau cadre avec un accueil chaleureux par des passionn
Articles récents

Une fille de Harki se souvient du combat qu’elle a mené pour réussir

  Hafida Chabi l'auteur du livre " Un combat tranquille  " Hafida Chabi, fille de   Harki, vient de publier son autobiographie « Un combat tranquille ».   Hafida nous parle du déracinement de la famille, de   son arrivée au camp militaire de Bitche avec ses parents et les frères et soeurs. Elle y décrit surtout le combat qu’elle a mené pour réussir dans la vie.   Fin de la guerre d’Algérie Il y a 60 ans,   l’Algérie a conquis sa liberté perdue en 1830, après huit ans de combats contre l’occupation de la France, le cessez le feu est signé le 19 mars 1962 et le 3 juillet 1962 l’indépendance est reconnue par la France après le référendum du 1 er juillet. De 1954 à 1962, 30 000 soldats français sont morts durant cette guerre d’après l’historien Benjamin Stora.   Les appelés retournent dans leur famille, les Européens et les Harkis   sont rapatriés en France, souvent dans des conditions très précaires.   Durant cette année 1962, environ 25 000 ont fui  vers la France avec femm

Le mur des païens, le mont Sainte Odile et la manufacture d'armes blanches de Klingenthal

  Le mont Sainte-Odile Le plan du couvent Odile est née aveugle, à son baptême à 12 ans elle recouvre la vue. Son père, le Duc d’Alsace Adalric, projette de la marier à un jeune prince de son choix. Il a d’abord fait   construire une résidence, le Château de Hohenbourg, puis il a construit  un monastère en 700, dont il a fait don à sa fille Odile, qui le transformera alors en couvent.  Tapisserie racontant la vie de Sainte Odile Le lieu est rapidement devenu un lieu de pèlerinage très fréquenté, notamment pour les personnes atteintes de maladies oculaires. Bien national sous la Révolution Française, le Mont Sainte-Odile est racheté par l’évêché de Strasbourg en 1854, qui le rétablit alors à sa vocation monacale première. L'entrée du Couvent Le mur des païens Nicolas Mengus expliquant le mur des Païens Nicolas Mengus, membre de la SHAL,   nous a   fait découvrir le mur des païens dont les origines sont longtemps restées obscures et controversées.  Porte Zumstein du mur des païens La

Visite d'Emile Esch, descendant du meunier d'Eschviller

   Photo J.A.S.  Émile Esch au milieu avec la canne, entouré de sa famille. Émile Esch ,  86 ans, revient  au moulin d’Eschviller où il est né le 24 janvier 1930. Son père a été l’avant dernier meunier.  Il y est revenu en pèlerinage avec toute sa famille. C’est Fernand Kanzler, guide au  moulin, ami de la famille, qui a accueilli Émile Esch au Moulin d’Eschviller avec sa famille. C’est avec beaucoup d’émotion que notre visiteur particulier nous raconte: «  Je suis né au moulin d’Eschviller en janvier 1930 et au mois d’août  de la même année mon père est décédé. Je n’ai donc pas connu mon père. Ce fut très dur pour ma mère de continuer à gérer cette entreprise comprenant le moulin, la ferme et l’auberge.  Mon père   avait géré d’une main de maître ce moulin et a su innover. Entièrement dépassée par cette  gestion difficile, elle est retournée à Rolbing d’où elle était originaire. » Herbert Esch avant dernier meunier au Moulin d'Eschviller Un moulin performant Émile Esch est le fils

Nousseviller-lès-Bitche, un village en pleine mutation

Au 16ème siècle, Nousseviller-lès-Bitche n’était qu’une ferme, fief de la seigneurie de Lichtenberg, détenue par la famille. En 1602, elle passe   à Conrad Metzer de Kaltenhausen, puis en 1606 à la seigneurie de Bitche. Elle a été détruite durant la guerre de Trente ans et reconstruite   vers la fin du 17 ème siècle, puis avec l’arrivée des immigrés après 1680, un village s’est formé   au début du 18 ème siècle. Le village   a fait partie du fief de Weiskirch et en 1758   du fief du Gendersberg. A cette époque comme dans plupart des villages, il y avait six maisons en bois. L’écart Dollenbach comptait en   1817,   15 maisons avec 68 habitants. D’abord commune en 1790, puis   est devenu en 1811 l’annexe de Nousseviller-lès-Bitche. Les agriculteurs de Dollenbach ont réalisé après guerre le remembrement de leur ban bien longtemps avant les autres villages.   Les abbayes cisterciennes de Woerschweiler et de Sturzelbronn ont possédé avant la Révolution des terres à Nousseviller. Culte catho