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La vie militaire d'un malgré-nous, devenu prêtre et curé de Volmunster

Suite à un entretien concernant la vie des Bitcherlanda is   avec le chanoine Marcel Schneider, il m'a envoyé son témoignage de son passé durant la deuxième guerre mondiale. Né le 28 mars 1923 à Guiderkirch dans le canton de Volmunster (Moselle),  dès mon enfance j'ai été intéressé par l'aventure missionnaire et mes parents m'ont permis d'aller à Neufgrange, ensuite à Saverne, chez les Spiritains-Missionnaires pour y faire mes études secondaires en vue de devenir à mon tour missionnaire quelque part en Afrique. Photo JAS                   Cha noine Marcel Schneider L'incorpora tio n   Les turbulences de l'adolescence en temps de guerre ont fortement ébranlé ce rêve, et après mon Abitur en 1941, je suis allé à l'Université de Strasbourg, en faculté de lettres classiques, avec l'idée de devenir professeur de lettres et dans l'espoir aussi d'éviter ainsi le désagrément de l'incorporation dans la Wehrmacht.  Mais mal...
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Le subterfuge d’Alphonse Kirsch

  Nous avons rencontré Alphonse Kirsch, mobilisé en Pologne qui s’est fait passé pour un   Sarrois afin d’être libéré plus tôt. Photo Joseph Antoine Sprunck Je an Meyer, Edouard Henius et Alphone Kirsch, trois malgré nous   Alphonse Kirsch, né 25 octobre1924 à Volmunster (Moselle) est mobilisé pa r les Allemands le 25 octobre 1943.  Il aidait alors son père Joseph, expulsé dans le Saulnois, où il gérait une Siedlung; (Une ferme appartenant à un indésirable expulsé par les Allemands.) Alphonse Kirsch a tenu un carnet journalier où, il inscrivait tous les événements importants du ler septembre 1939 à son retour de captivité. - Comment se fait-il que vous ayez tenu un carnet journalier ? Alphonse Kirsch  :   Si vous le lisez, vous constaterez que je n'y ai inscrit que les mauvais souvenirs. Les événements étaient tellement nombreux qu'il était difficile de tout retenir par coeur. D'ailleurs, ce carnet ne me quittait jamais. c'était mon confident. Le 9 j...

Le règlement de police durant l'occupation 1940/1945 en Alsace-Moselle

  Attention, concitoyens! Le Gauleiter  (1) a arrêté Celui qui parle encore français et qui maîtrise la langue allemande sera arrêté :  1 an de camp de concentration.  Chacun portant le béret basque ou une structure semblable, de même celui qui porte des insignes français -  1 an de camp de concentration. Celui qui écoute des postes de radio étrangers: fait  plusieurs années de camp de concentration. Celui qui énonce des propos anti-allemands est  à arrêter immédiatement et sera pendu. Celui qui après le 1er juin sera trouvé en possession d'un drapeau français est à arrêter immédiatement:  1 an camp de concentration. Celui qui sabote des installations militaires sera de suite fusillé. Seul le pantalon d'uniforme français est permis d'être porté. D'autres parties d'uniforme doivent être transformées de telle sorte qu'ils ne rappellent plus à des uniformes. (copié le 13.5.41) à Ste Marie aux Mines par Julie Zeyer, écrite par Fernand Zeyer ...

Cancer et spiritualité

    Il est professeur de médecine. Psychiatre. Addictologue. Ancien vice-recteur de la faculté de médecine de Lausanne. Chef de service au CHU. Il a consacré sa vie à soigner les autres : les toxicomanes, les alcooliques, les naufragés de la société. Il a même donné des interviews sur la prévention du cancer. Et un jour de juin, son médecin lui annonce que vous avez un cancer des voies biliaires, stade 4. Métastases dans le foie, le pancréas, l'abdomen et le poumon. Pronostic : 3 à 6 mois. C'est ce qui est arrivé au professeur Jacques Besson. Et ce qui s'est passé ensuite est absolument extraordinaire. J'ai eu l'immense honneur de le recevoir pour une interview, et je dois vous dire que c'est l'un des échanges les plus puissants que j'ai eu l'occasion de mener. Pour la première fois, il accepté de revenir sur l’épreuve difficile qu’il a traversée en 2025… et nous confier comment il l’a surmontée. J'ai le plaisir de publier aujourd'hui cette i...