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Articles

Affichage des articles du mars, 2019

Témoignage d'un appelé sur la guerre d’Algérie de 1962-1963

Il y a 57 ans, je ne me promenais pas au Bitcherland, mais j’étais en Algérie avec 400 000 autres appelés pour combattre les Fellagas et l’OAS. C’était pour le maintien de l’ordre, mais en réalité c’était une guerre qui a duré de 1954 à 1962. Elle a opposé l'armée française à des insurgés nationalistes algériens regroupés dans l'ALN (Armée de libération nationale) encadrée par le FLN (Front de libération nationale). En Algérie, quatre départements français, les indigènes n’avaient pas les mêmes droits que les Européens. Comme l’injustice mène toujours à la révolte, la première commença à Sétif et à Souk-Arhas le 8 mai 1945, etle 1er novembre 1954, tous les opposantscréent le FLN et commencent à commettre des attentats. En février 1956, les appelés partent pour l’Algérie pour le maintien de l’ordre. Le 19 mars 1962 à midi, c’est le cessez le feu, le 3 juillet 1962,c’est l’indépendance suite au référendum. Et le service militaire est à nouveau ramené à 18 mois, et c’est le rapatr…

Libération des expulsés du Bitcherland dans le Saulnois

En septembre 1940, les Allemands demandent aux réfugiés mosellans en Charente  de retourner chez eux. Hélas, arrivés à Sarrebourg, le voyage s’arrête pour les habitants de 18 communes du Bitcherland  qui feront partie du grand camp militaire de Bitche.   Certains rentrent malgré tout. En novembre 1940, les militaires décident de les expulser dans le Saulnois, où ils remplacent les habitants envoyés en France. 
La retraite des Allemands 

«A Manhoué, les Allemands ont installé plusieurs familles de Volmunster et d’Ormersviller, des familles allemandes et roumaines, des douaniers allemands. Des Polonais  aident les différentes familles dans la culture.» nous explique Germaine Fischer.

















"Le 1er septembre 1944, c’est la retraite des Allemands, des colonnes de militaires traversent Manhoué et s’invitent à manger chez l’habitant. «Les chevaux et les bicyclettes sont réquisitionnés. Les familles allemandes et roumaines ainsi que les douaniers quittent le village.» raconte René Meyer Les mili…