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Articles

Affichage des articles du août, 2020

Rencontre des descendants de la famille de Joseph et Thérèse Huver

Le dimanche 30 août 2020, Liliane Huvera particulièrement invité à un déjeuner festif à l’Auberge du Parc d’Epping les descendants de la famille Huver, meunier de père en fils. Elle est venue d’Alsace pour se fixer définitivement à Guiderkirch.
Photo Joseph Antoine Sprunck

Une famille d’anciens meuniers
En effet, Nicolas Huver de Silzheim a racheté le moulin inférieur d’Obergailbach en 1846, repris par son fils Paul en 1891. Nicolas Huver a loué le moulin de Volmunsterde 1882 à 1892. Leshéritiers de Jacques Arnet ont cédé le moulin de Guiderkirch en 1891 à Nicolas Huver qui l’a transformé en maison d’habitation en 1925, alors que c’était un moulin à farine et à huile dont la fondation remonte à 1745.Il a été construit par Michel Laporte. Il fonctionnait grâce à un bief qui alimentait une roue à godets. Le moulin a été repris par son fils Joseph Huver qui a été maire jusqu’à l’annexion de 1940, date à laquelle Erching-Guiderkirch a été rattaché à la commune de Rimling par l’administration…

Dernier entretien avec l’abbé Gérard Henner, curé-archiprêtre de Volmunster

Photo Joseph Antoine SprunckL'Abbé Gérard Henner devant l'église Saint-Pierre de Volmunster, instigateur de la  fresque en mosaïque, représentant Saint-Pierre, Saint Bernard et Saint Pirmin et du bandeau Venite Adoremus Dominum.Le samedi 12 août 2006, j’avais rendez-vous à 8 h  avec Gérard Henner afin de pouvoir rédiger l’article pour le journal Républicain Lorrain relatif à son départ de Volmunster avant de célébrer sa dernière Eucharistie le dimanche 20 août en tant que Curé de la Communauté des paroisses Saint Pirmin en l’église Saint Pierre de Volmunster. A l’heure convenue, je me présente au presbytère, avec mon carnet de notes et mon appareil photo. La porte est déjà entrouverte, j’entre, et je le vois fermer un carton. Il m’invite comme d’habitude dans sa cuisine à prendre un café. Dans le couloir, sont alignés des cartons renfermant ses livres et ses nombreuses archives récoltées aux archives de Metz, Sarreguemines et ailleurs. Une entrevue émouv…

La renaissance et la métamorphose du Moulin d’Eschviller en Moselle

Le moulin avec la scierie à l'arrière plan
Le site  bucolique du Moulin d’Eschviller, niché dans un écrin de verdure, étonne chaque visiteur grâce au patrimoine naturel et historique qu’il peut y découvrir. Il raconte   l'histoire d'un territoire rural, de ses habitants et de la façon dont ils  exploitent encore les ressources naturelles de la terre. C’est un écart d’Eschviller, annexe de la commune de Volmunster en Moselle.
La richesse du site
- Le moulin à grains avec sa roue à aubes courbes fait découvrir l’énergie renouvelable que le meunier utilisait pour moudre le grain afin d’obtenir la farine avant l’arrivée du courant électrique.- La scierie  permet de découvrir des outils forestiers avant l’arrivée de la tronçonneuse, les scies à haut-fer, les outils du charron, du charpentier et du menuisier.- Le rucher raconte la vie et le rôle important de l’abeille qui pollinise les fleurs quand elle butine ainsi que le travail de l’apiculteur.- Le sentier nature nous apprend à …

Des familles entières déportées en Silésie et dans. les Sudètes

En 1943, les Alsaciens-Mosellans francophiles, ayant choisi de rester, mais étaient des indésirables pour les Nazis.10 097 Mosellans ont presque tous étéexpulsés en Silésie ou dans les Sudètes (Nord-Ouest de la Moravie et de laBohême), des régions germanophones annexées par Hitler. On les appelle les proscrits.
Pour quoi cette expulsion vers l’Est ?
La plupart des Mosellans expulsés parlaient le Platt, mais étaient francophiles et anti-nazis. Ce qui les a le plus choqués durantcette annexion de fait,c’est surtout l’incorporation de force des jeunes gens mosellans et alsaciens, maisfrançais. Il en était de même pourl’envoi des jeunes gens à l’Arbeitsdienst (Service du travail obligatoire), puis aller travailler en Allemagne, forcer les jeunes à fréquenter la Hitlerjugend ou Bund deutscher Mädel. Ils n’ont pas supporté l’interdiction de parler le français, l’envoi des enfants dans une école allemande, du port du béret, etc. D’autres avaient les mêmes sentiments, mais on su se taire, mais …