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Articles

Affichage des articles du octobre, 2026

Les villages en -viller

Ormersviller                                                          Photo JAS A Ormersviller, il y avait deux villas gallo-romaines au lieux-dits Nassenwald, et au Heidenbrunne (à côté d'une source artésienne). De plus dans rue de la chapelle il y avait un lieu de pèlerinage dédié à Hercule   Ces découvertes appellent deux remarques, d'une part sur la durée de l'occupation gallo-romaine des lieux, du Il ème au IVème siècle au minimum et d'autre part sur ce nom de Carant (ivs) qui pourrait aussi être Carant (us) signalé par Forrer 3 comme le nom gaulois d'un potier de l'officine de Heiligenberg dans la vallée de la Bruche; d'autant plus qu'un autre Carantus a été signalé à Sion (Meurthe & Moselle) et une Carunta au camp celtique de la Bure à St Dié (Vosges) sur une stèle funéraire portant l'inscription " DM Caranta Conditi filia"," Au...

Le châtau de Volmunster

  Photo Joseph Antoine Sprunck Le château de Volmunster était à l’origine occupé par la famille Léopold de Bexon, seigneur de Volmunster, d’Ormersviller et de Selven. Il a été cédé ensuite aux familles Creutzer, Peiffer, Victor Borsenberger, Pierre Dorkel et enfin à Marie-Thérèse Henius qui l’a cédé à la communauté de communes de Volmunster en 1999 pour y abriter les bureaux de la collectivité et des services cantonaux comme le syndicat des eaux, une bibliothèque, etc. En 2001, le nouveau comité de la communauté des communes en décide autrement et loue le château en 2002 à Max Wheeldon qui vend sa maison de maître en Écosse et achète le château en 2004. Depuis son acquisition, les nouveaux propriétaires, ont rénové sobrement pièce après pièce, en respectant le style de la maison et en lui donnant l’aspect de la maison de maître qu’elle avait antérieurement. Pourquoi Max Wheeldon a-t-il acheté le château? Pendant que  Max Wheeldon réglait des affaires   à Sarregu...

Les protestataires de 1871 et la mémoire de la guerre de Fabien Conord

  Les protestataires de 1871 et la mémoire de la guerre par Fabien Conord Adolphe Thiers    négocie le traité de paix  avec   Bismarck   et réprime dans le sang l'insurrection de la  Commune de Paris   Le 1 er mars 1871, réunis au grand théâtre de Bordeaux, les parlementaires français  présidé par Thiers votent, par 546 voix contre 107, les préliminaires de paix qui prévoient la cession de la presque totalité de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine à l’Allemagne fraîchement unifiée.  Adolphe Thiers « chef du pouvoir exécutif de la République française », c’est-à-dire à la fois chef de l’État et du gouvernement,   négocie le   traité de paix avec Bismarck   et réprime dans le sang l'insurrection de la Commune   de Paris     Le soir même, Émile Zola écrit pour un journal parisien : « Ces cent sept voix resteront légendaires. Il viendra un jour où les cent sept voix se lèveront et diront : “Nous avons donc...