Accéder au contenu principal

Franck Meyer a retrouvé le moulin de ses ancêtres


Le jeudi 29 août 2019, Franck Meyer, descendant direct du meunier du Moulin d’Eschviller Jean Meyer est venu visiter le moulin de son ancêtre.

Franck Meyer à droite de Joseph Sprunck, devant le moulin d'Eschviller

Jean Meyer, laboureur  demeurant à Eschviller auquel  le Sieur Jean Daniel Frédéric de Zoller, seigneur d’Eschviller et de Rolbing a vendu le moulin d’Eschviller le 6 août 1737. Jean Meyer est un laboureur aisé, propriétaire d’une grande ferme à Eschviller et propriétaire de  la moitié du moulin de Breidenbach et copropriétaire du moulin de Loutzviller. Il est père de 9 enfants. Il sera meunier à Eschviller jusqu’en 1756, date du mariage de sa fille Catherine avec Jean Adam Lang. 


Photo DR
Le moulin d'Eschviller vers 1920, à gauche moulin, l'habitation avec l'auberge, à droite les bâtiments agricoles.
Il a été détruit lors de la guerre 1939/1945.

Le retour aux sources 

C’est en réalisant son arbre généalogique que Didier Hemmert archiviste  aux archives municipales de Sarreguemines lui apprend que d’après les registres,  il est un descendant direct de Jean Meyer,  premier propriétaire du moulin d’Eschviller. Franck Meyer habite en Charente où son père, originaire de Sarreinsming s’est réfugié durant  la dernière guerre mondiale pour ne pas être contraint d’être incorporé de force par les Allemands. En épousant une Charentaise, il n’est plus rentré à Sarreinsming. Franck, accompagné de sa mère, a profité de son séjour  dans la région pour visiter 

Photos J.A.S.

Le moulin reconstruit en 1979 et ouvert 1987  avec au fond la scierie ouverte  en 2003.

Le rucher pédagogique a été ouvert en 2011

le moulin d’Eschviller, la scierie et le rucher pédagogique avec Joseph Sprunck, guide au Moulin.  


Joseph Antoine Sprunck

Posts les plus consultés de ce blog

Les épreuves subies pendant et après la guerre de 1939-1945 par une famille lorraine

C’estl’histoire authentique d’une simple famille paysanne du Bitcherland
Quand Antoine, habitant d’Ormersviller (Moselle), situé à la frontière sarroise, à 11 km au nord de Bitche, est mobilisé le 23 août 1939 au 23 èmeSIM à Dieuze (Sud de la Moselle), il ne se doute pas qu’il ne pourra pas exploiter sa ferme d’une quinzaine de hectares pendant sept ans. 



Il quitte Ormersviller avec le “Poschtauto” Jost, prend le train à Bitche, puis à Sarreguemines pour Dieuze, où il reviendra fin 1944 avec sa famille après une longue pérégrination.Il ne retournera avec sa famillehabiterdans son village natal que le 1er avril 1946. Après avoir déménagé huit fois, iln’emménagera qu’en 1954 dans sa maison reconstruite.

Antoine avec ses deux chevaux et René monte un cheval La mobilisation En 1939, Antoine est père de cinq enfants, Yvonne 14 ans, René 13 ans, Marie-Thérèse 10 ans, Valérie 7 ans et Joseph 6 mois. A 43 ans et père de cinq enfants, il ne devrait normalement plus être mobilisé. Antoine va réclame…

La riche histoire d'Eschviller contée par Auguste Lauer

Auguste Lauer, membre fondateur de la Société d’histoire et d’archéologie de la section de Bitche, a enseigné en 1936 à Eschviller. Très intéressé par l’histoire locale, il a mené comme son collègue Paul Glad à Bousseviller, des recherches historiques sur Eschviller. Avant guerre, Auguste Lauer et son épouse, née Anne Schwartz, enseignaient dans les deux classes à Eschviller, annexe de Volmunster. Nous avons retrouvé un texte écrit en allemand très intéressant qui est une synthèse de nombreux documents connus en 1936. Il nous apprend mieux ce que les habitants d’Eschviller et de la région ont dû subir sous le joug des seigneurs, à cause des guerres et des invasions. Nous l’avons traduit en français pour vous faciliter la lecture. Les textes en italique ont été rajoutés par le traducteur pour une meilleure compréhension.

L’histoire d’Eschviller
et de sa région proche


1. L’âge de pierre
Pour l’instant nous ne connaissons pas grand chose sur notre région pour l…

Des Lorrains ont participé à un pèlerinage en Géorgie

Pendant huit jours, une trentaine de pèlerins lorrains ont participéà un pèlerinage en Géorgie. Il était initié et dirigé par l’abbé François Riehl. Ce fut l’occasion de découvrir ce pays occupé par les Soviétiques de 1921 à 1991.

Katia, la guide, nous accueille le samedi matin pour la visite de la capitale


Place Saint Georges



De  nombreux espaces verts avec des statues en bronze. Dans les églises,  il n'y a que des icônes, mais en ville on rencontre beaucoup de personnages en bronze.




 Il est midi, des marionnettes sortent de la tour




 Tbilissi est arrosé par la Koura


 Les bains turcs


Le bâtiment de la sécurité


Sur  un mont dominant la capitale se dresse les relais des communications. On y accède en funiculaire et on peut  prendre un repas dans le restaurant contigu.