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Souvenirs de nos voyages à Sigogne en Charente

Article paru dans le Républicain lorrain du 15 mai 2015 

 Arrivée à Angoulême










L'arrivée en bus

Joseph et son épouse seront accueillis par leur fille Nathalie 




Jean-Philippe Roy, maire de Sigogne, Pascal Richarth, conseiller municipal, président de la commission Jumelage, Claude Koeberlé, premier adjoint  et Daniel Schaff, maire de Volmunster

 Arrivée à Sigogne et accueil par Georgette Blanc et Jacques Baudet

  Rémy et Raymonde  Seiwert et sa famille d'accueil
  Sur la place de l'église









 Serment du jumelage

Jean-Claude Roy



Repas en commun

  A la messe

 8 mai 2013 à Sigogne



















En 1989, Alain et Georgette Blanc,   artisans du jumelage

La fête de la Révolution sur la Place de Volmunster autour de l'arbre de la liberté



Visite des Sigognais à Volmunster

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Les épreuves subies pendant et après la guerre de 1939-1945 par une famille lorraine

C’estl’histoire authentique d’une simple famille paysanne du Bitcherland
Quand Antoine, habitant d’Ormersviller (Moselle), situé à la frontière sarroise, à 11 km au nord de Bitche, est mobilisé le 23 août 1939 au 23 èmeSIM à Dieuze (Sud de la Moselle), il ne se doute pas qu’il ne pourra pas exploiter sa ferme d’une quinzaine de hectares pendant sept ans. 



Il quitte Ormersviller avec le “Poschtauto” Jost, prend le train à Bitche, puis à Sarreguemines pour Dieuze, où il reviendra fin 1944 avec sa famille après une longue pérégrination.Il ne retournera avec sa famillehabiterdans son village natal que le 1er avril 1946. Après avoir déménagé huit fois, iln’emménagera qu’en 1954 dans sa maison reconstruite.

Antoine avec ses deux chevaux et René monte un cheval La mobilisation En 1939, Antoine est père de cinq enfants, Yvonne 14 ans, René 13 ans, Marie-Thérèse 10 ans, Valérie 7 ans et Joseph 6 mois. A 43 ans et père de cinq enfants, il ne devrait normalement plus être mobilisé. Antoine va réclame…

La riche histoire d'Eschviller contée par Auguste Lauer

Auguste Lauer, membre fondateur de la Société d’histoire et d’archéologie de la section de Bitche, a enseigné en 1936 à Eschviller. Très intéressé par l’histoire locale, il a mené comme son collègue Paul Glad à Bousseviller, des recherches historiques sur Eschviller. Avant guerre, Auguste Lauer et son épouse, née Anne Schwartz, enseignaient dans les deux classes à Eschviller, annexe de Volmunster. Nous avons retrouvé un texte écrit en allemand très intéressant qui est une synthèse de nombreux documents connus en 1936. Il nous apprend mieux ce que les habitants d’Eschviller et de la région ont dû subir sous le joug des seigneurs, à cause des guerres et des invasions. Nous l’avons traduit en français pour vous faciliter la lecture. Les textes en italique ont été rajoutés par le traducteur pour une meilleure compréhension.

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et de sa région proche


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Place Saint Georges



De  nombreux espaces verts avec des statues en bronze. Dans les églises,  il n'y a que des icônes, mais en ville on rencontre beaucoup de personnages en bronze.




 Il est midi, des marionnettes sortent de la tour




 Tbilissi est arrosé par la Koura


 Les bains turcs


Le bâtiment de la sécurité


Sur  un mont dominant la capitale se dresse les relais des communications. On y accède en funiculaire et on peut  prendre un repas dans le restaurant contigu.